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 modes de vie

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AuteurMessage
Faris Spavin
Admin
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HIBOUX ENVOYÉS : 119
ICI DEPUIS : 26/12/2014
PSEUDO : Maître du jeu
AVATAR : Jean Rochefort
CRÉDITS : Arté (bazzart)

MessageSujet: modes de vie   Sam 20 Aoû - 17:00

Un titre ici
– un sous titre ici –



Moyens de transport


Bien que les balais magiques demeurent le moyen de transport le plus répandu chez les sorciers, depuis l'adoption du code international du secret magique et l'obligation de cacher le monde magique aux moldus, les sorciers ont tendance à se déplacer sans faire appel à la magie : dans leur vie de tous les jours, ils vont à pied, à bicyclette ou encore à cheval selon les richesses de chacun. Pour les trajets plus longs, ils prennent le train ou le bateau.
La voiture hippomobile est le principal moyen de transport de l'époque. Pour les longues distances, les personnes les plus fortunées possèdent leurs propres véhicules tandis que les autres voyagent en omnibus. En ville, pour les trajets courts, on trouve des voitures pour toutes les bourses, plus ou moins luxueuses et confortables selon le prix que l'on peut y mettre.
Le métro a été inauguré à Londres en 1863. Il s'agit d'un réseau de trains à vapeur à moitié enfoui sous terre. C'est un moyen de transport très inconfortable et qui connaît de nombreux problèmes techniques, malgré cela, les moldus en sont très friands. Les sorciers, eux, se méfient grandement de ce progrès technique. Ils sont peu nombreux à l'avoir jamais emprunté.
On peut noter également des innovations dans le moyen de transport magique. Ainsi les portoloins et le transplanage sont très appréciés en cela qu'ils permettent de couvrir de longues distances en un rien de temps mais, étant nouveaux et assez mal connus, ils restent très peu utilisés en raison de leur dangerosité et notamment du  fort risque de désartibulation qu'ils supposent. De plus, l'étiquette interdit aux femmes de transplaner ou de prendre un portoloin, en raison du manque d'élégance manifeste de ces moyens de transport. Toutefois, les sorcières les plus modernistes et qui n'ont pas peur de l'opprobre publique s'y risquent tout de même et s'équipent pour cela de jupes-culottes afin d'éviter de se retrouver dans des situations embarrassantes.
Enfin, le réseau de cheminées relie les espaces publics sorciers à savoir le ministère de la magie ou l'hôpital Sainte-Mangouste et quelques autres tels que la cheminée du Chaudron Baveur. Le réseau relie également quelques rares maisons privées mais il est extrêmement coûteux de faire intégrer sa cheminée au réseau, ce qui fait que seules les familles les plus fortunées peuvent se le permettre. Dans tous les cas, la poudre de cheminette est rare et hors de prix, et seuls les nantis en possèdent.
D'autre part, il est de très bon goût, pour les sorciers menant un certain train de vie, d'avoir dans ses écuries une collection de chevaux ailés qui, au delà du prestige qu'ils apportent, sont un moyen de transport très apprécié et somme toute plutôt confortable. Les autres créatures magiques ailées sont un luxe encombrant puisqu'il faut les dissimuler mais il n'est pas rare d'en trouver dans les espaces magiques dissimulés aux yeux des moldus.


Moyens de communication


Contrairement aux moldus qui connaissent à cette époque une révolution des moyens de communication, notamment avec le télégramme puis le téléphone, les sorciers en sont restés aux traditionnels échanges épistolaires qui est leur moyen de s'échanger des nouvelles favori. Des milliers de lettres prennent ainsi la voie des airs tous les jours à l'aide d'un service de hibou postal très développé dans le monde magique (perchoirs, volières et pigeonniers installés dans les lieux à forte densité sorcière qui permettent aux rapaces de voyager en sécurité et de transmettre leur courrier). La plupart des sorciers possèdent leurs propres hiboux et volières. À cette époque, il est très à la mode d'essayer d'apprivoiser d'autres espèces ailées pour transporter le courrier, tels que corbeaux ou faucons, mais aucun n'est aussi fidèle que la chouette qui file bravement sous la pluie, le vent et le froid accomplir sa mission.



Codes vestimentaires, mode


La mode dans l'ère victorienne moldue est de première importance puisque l'habit figure le rang social. Se vêtir à cette époque devient un art qu'il faut maîtriser pour briller en société. Pour les hommes et femmes des classes aisées et moyennes, il existe ainsi des règles très strictes, une étiquette, sur la tenue à adopter pour chaque occasion de la journée et il est normal pour une femme de changer de tenue plusieurs fois par jour, selon qu'elle se rende à l'église, à un dîner, à un thé, à un bal ou pour un voyage, des vacances et même pour simple une promenade en ville.
Ces règles et convenances moldues ont également gagné le monde sorcier, mais dans une moindre mesure. En effet, les sorciers ont tendance à imiter les codes moldus et plus que jamais la richesse d'un personnage se reflète dans le faste de son costume mais il n'en demeure pas moins que beaucoup de sorciers, par fierté culturelle ou simplement par dédain de la mode, ont continué de se vêtir de façon ancienne. Il n'en donc pas rare de croiser des sorcières vêtues de robes du dix-septième, époque où le secret magique a été adopté, et cela ne choque ni ne gêne personne.

– les femmes –


Chez les femmes ayant les moyens, on trouve différents types de robes. La première robe enfilée le matin sera appelée la robe du matin, idéale pour petit-déjeuner voir recevoir quelques invités matinaux. Celle-ci sera en toute simplicité.
Ensuite, après midi, une femme revêt une robe d'après midi, plus décorée, afin de sortir se promener, ou rendre visite à des ami(e)s. Le port du chapeau reste obligatoire, une femme bien-née ne peut sortir tête-nue. Les gants sont également un accessoire indispensable, ils sont généralement discrets, montant sur la manche, et surmonté d'un petit bracelet. L'ombrelle est nécessaire. Par dessus la robe, les femmes portent toujours un manteau. Le soir, on s'habille encore en mettant une robe de soirée, qui évidemment, sera la plus décorée de toute, les gants seront montant jusqu'au coude. Les femmes qui en ont les moyens doivent donc se changer plusieurs fois par jour, toujours à l'aide d'une domestique, et donc, ont besoin d'une garde-robe conséquente.
Les plus élégantes peuvent ainsi se changer jusqu'à six fois par jour, une robe pour chaque activité différente qu'elle effectue puisqu'en plus des robes citées ci-dessus on trouve également la robe de réception, la robe de dîner, la robe d'intérieur, robe du soir etc...
Toutes les robes sont ornées de broderies, de drapés ainsi que d'une multitude d'autres détails qui doivent permettre à une femme de se distinguer des autres.

Le corset est un élément indispensable de la toilette féminine, néanmoins, il est porté seulement par les femmes qui ne travaillent pas étant donné que c'est extrêmement gênant d'en porter un. Il faut souffrir pour être belle et être belle à cette époque, c'est avoir une silhouette en sablier, c'est-à-dire une taille de guêpe, une poitrine et des hanches généreuses, peu importe le moyen d'y arriver. Une jeune femme doit donc porter un corset dès l'âge de douze ans, afin d'avoir une silhouette fine.
Sous leurs corsets, les femmes portent une chemise, faite dans une étoffe fine, qui va jusqu'aux genoux, ainsi que des culottes. Il ne faut pas non plus oublier les bas, de toutes les couleurs et de toutes les matières. Ils sont maintenus par des porte-jarretelles.  Il y a également les jupons, peu nombreux mais tout de même encombrant, portés au dessus de la chemise et des culottes. Enfin l'élément phare est la tournure, qui remplace la crinoline. Comme cette dernière, elle est placée sous les jupons, c'est une cage constituée de baleines métalliques, horizontales et verticales, elle donne à l'arrière de la jupe un aspect caractéristique qui souligne les reins, elle est rembourrée, d'où son surnom de faux-cul.
Les sous-vêtements sont généralement de couleur blanche, bien que les bas chez les personnes plus modestes aient tendance à être de couleur noire, les tâches sont ainsi plus faciles à cacher.

Les femmes de plus bas rang possèdent généralement une garde-robe plus limitée. Celles qui doivent travailler ne portent évidemment pas de corsets, ce qui les gêneraient dans leurs mouvements. Les plus pauvres ne possèdent d'ailleurs que deux robes, l'une que l'on met lorsque l'autre est sale. D'autres encore doivent rivaliser d'imagination et d'invention afin de « customiser » une ancienne tenue afin d'en faire une nouvelle.

Les années 1880 marquent l'arrivée des vêtements plus aisés à enfiler, notamment le vêtement de voyage qui se constitue d'un tailleur et d'une jupe, il est privilégié par les femmes, qui comme son nom l'indique, de par son confort, est utilisé par les femmes lorsqu'elles voyagent. Cette tenue est néanmoins de plus en plus utilisée par toutes les femmes pour leurs activités du quotidien. C'est également l'arrivée des vêtements de sport.

Il est important de noter que depuis le mariage de la Reine Victoria, il est désormais coutume de se marier en blanc, couleur de la pureté, et non plus de porter des couleurs vives. C'est une tradition désormais respectée à la fois par les moldus et par les sorciers.  

– les hommes –


Les années 1880 seront révolutionnaires pour les hommes, en effet, c'est l'apparition du smoking qui bouleverse tout. Il s'agit donc d'un ensemble, une veste courte pour la journée, à queue de pie, en soirée, accompagné d'un gilet, d'une chemise toujours blanche, ce qui est un signe socio-économique, si une chemise n'est pas blanche, alors l'homme n'a pas les moyens de payer une blanchisseuse. L'ensemble est accompagné d'un pantalon. Plus un homme sera riche, plus les tissus seront de qualités, et plus la coupe sera bonne, puisque taillé sur mesure. Les hommes plus pauvres portent généralement une chemise grossière, sans forcément avoir de veste.
La seule touche de fantaisie que peuvent se permettre les hommes est le nœud papillon ou la cravate. C'est au nœud de cravate, d'ailleurs, qu'on distingue les gentleman des autres. Effectivement, seul un valet très adroit est capable de faire de beaux nœuds, on dira donc d'un homme qui n'a pas un beau nœud de cravate, soit qu'il n'a pas un bon valet, soit qu'il n'a pas les moyens d'en payer un.
Les éléments indispensables à la tenue d'un homme du monde est, le haut-de-forme (un  couvre chef plus quelconque sera toutefois nécessaire à un homme du peuple), ainsi qu'une canne. Un élégant doit également toujours avoir sur lui une montre à gousset, des boutons de manchettes et une épingle à cravate (qui peut aller du simple accessoire au vrai diamant de plusieurs carats).



Divertissements


– les bals –


Les bals sont des événements très appréciés par la population victorienne, c'est l'un de leurs divertissements favoris. Il existe différents types de bals tenus dans des espaces publics : les bals de charité, les bals de société ou encore les bals costumés qui ont toujours beaucoup de succès. Cependant le bal le plus attendu de l'année reste le fameux bal des débutantes qui ouvre la saison mondaine et où les jeunes filles font leur entrée dans le monde, c'est-à-dire qu'elles sont pour la première fois présentées à la grande société et c'est à partir de là qu'on considère officiellement qu'elles sont en quête d'un mari.
En dehors de la sphère publique, il n'est pas rare que les gens de la haute société se rassemblent à l'occasion d'un bal privé donné dans une résidence particulière.
Les bals sont évidemment une occasion de se divertir mais il s'agit également d'une obligation sociale. Ils permettent d'affirmer son appartenance à une classe sociale et favorisent largement les alliances maritales.

À cette époque où les bonnes mœurs sont largement mises en avant, de nombreux ouvrages d'étiquette et de manuels d'instruction à la danse paraissent afin de régir le bal et de définir quel comportement il convient d'adopter en de telles circonstances. Voici quelques règles protocolaires et de conduite que l'on attend de la part de gens bien élevés :
- Il convient pour une jeune fille faisant ses débuts d'être habillée et coiffée de façon relativement modeste – la discrétion et la modestie étant des valeurs recherchées – tandis que les femmes mariées ont tout loisir de revêtir des parures flamboyantes qui égayeront la salle de bal.
- Un gentleman ne doit pas danser plus de deux fois avec la même demoiselle à moins qu'il ne se soit déclaré.
- Lors de l'organisation d'un bal, il convient d'inviter plus de messieurs que de demoiselles, afin que celles-ci aient toutes les chances d'être invitées à danser.
- Avant de proposer une danse à une demoiselle, le gentleman doit lui avoir été préalablement présenté.
- Une jeune fille doit avoir reçu l'autorisation de ses parents avant de pouvoir valser, ou de son chaperon.
- Durant un un bal privé, la bibliothèque ou tout autre endroit dit intime sont interdits aux jeunes filles et à leurs partenaires.
- Une femme mariée entre dans la salle de bal au bras de son époux ou de son fils aîné. Si c'est impossible, elle est accompagnée d'un homme d'un rang égal au sien.
- Valser à l'envers est d'un grossièreté impardonnable.
- Il est particulièrement grossier d'oublier une danse promise à quelqu'un.
- Il est déconseillé, et donc relativement mal considéré, pour une jeune fille de refuser une danse.
- On attend des jeunes hommes invités qu'ils dansent au moins une fois au cours de la soirée, c'est une politesse élémentaire envers leurs hôtes.
- Les femmes possèdent un carnet de bal où elles inscrivent l'ordre des danses au programme de la soirée ainsi que le nom des hommes à qui elles ont promis une danse.

Plus rares mais également très appréciés, des bals populaires ou bals publics sont également donnés, souvent en plein air à la belle saison : tout le peuple y est convié, on y danse les dernières danses à la mode.

– les cabarets et cafés populaires –


Les cabarets, cafés-concerts, cafés populaires sont des lieux de sociabilité et de détente qui plaisent énormément aux classes urbaines et populaires ainsi qu'à la petite bourgeoisie. Les cabarets sont souvent mal connotés, accusés d'être des lieux de subversion et de débauche qui favorisent la prostitution, la violence et l'ivrognerie. Il y est vrai qu'on s'éloigne de la rigueur des convenances et de la pudibonderie de la haute société, certains sont même connus pour être mal fréquentés. Dans les cafés populaires, les divertissements sont hétéroclites, une partie de cartes peut ainsi offrir une distraction pour toute la soirée, on boit et converse autour d'un verre, on peut également trouver, même le soir, des enfants s'amusant avec des poupées de chiffon ou des marionnettes. Le café reste le lieu de convivialité par excellence pour toutes les classes de la société.

– les cafés, cercles, clubs et salons –


Les salons sont une tendance aristocratique tandis que les cafés et les clubs s'apparentent plus à la bourgeoisie et touchent une plus grande part de la population, quoique celle-ci soit presque exclusivement masculine. C'est la grande différence avec les salons qui privilégient la mixité et la présence de femmes érudites, ainsi que des conversations littéraires et galantes tandis que les discussions dans les clubs s'orientent plus vers la politique. Ce sont d'ailleurs les maitresses de belles maisons qui organisent au sein même de leurs demeures les salons et y invitent le beau monde de la ville.

– les théâtres et music-halls –


Très appréciés de la société victorienne, les théâtres ont la particularité d'accueillir un public d'origine variée. Le public vient y voir toutes sortes de drames, mélodrames, opéras, opérettes, selon l'affiche. Les places se vendent à petit prix pour la population pauvre et peuvent monter très haut pour être dans une loge.
Le music-hall est également très à la mode à cette époque, c'est un divertissement populaire qui mêle musique, danse, cirque et saynètes comiques dans de grandes salles de spectacle. Il accueille des spectateurs de diverses classes sociales, séduits par ses attraits festifs et nocturnes.

– les restaurants –


Nouveaux lieux de sociabilité, les restaurants accueillent une riche clientèle locale pour laquelle ils représentent une nouvelle occasion d'afficher publiquement sa réussite sociale. Moyennant paiement, les clients s'assoient à une table pour la soirée et se voient apporté son repas dressé sur une assiette.

– victorian era –

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